Nouvelle technologie : Un drone de sauvetage

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Benj

Salut Neptune,

Je doute fortement de sa mise en place sur un poste de secours. Peut être dans un cadre bien défini.

Il faudrait d'abord financer le coût de l'appareil, la formation du pilote. Nos mairies sont elle prête à investir ?

Ensuite vient l'entretien journalier qu'il faudra faire. Après une semaine passé sur la plage et sachant que le sable et l'air marin est radical pour ce type d'appareil, je le voit mal fonctionner.

Et puis, encore faut-il que l'appareil soit prêt à décoller en permanence avec sa batterie rechargée.

Et les nombreux jours ou le vent est trop fort...


Bref, belle démonstration, mais qui ne répondra certainement pas au cahier des charges d'un poste de secours.

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neptune

Effectivement, je pense également que son déploiement sur les plages n'est pas pour demain ! Mais cette invention m'a l'air tous de même une bonne idée. Peut-être pas dans nos poste de secours, mais à des endroits stratégique où une permanence en bord de mer est assurée (sémaphore, CROSS...) ?

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Benj

En tous cas, je salue l'initiative et l'innovation.

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neptune

Bonjour,

Encore un autre robot ! Il (ou plutôt elle) s'appelle "EMILY"

Celui-ci a l'air de faire ses preuves. Et surtout, il me paraît beaucoup plus facile et plus rapide à mettre en oeuvre depuis un poste de secours.

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Benj

Ah oui en effet EMILY me parait plus pratique.

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Benj

Dans le dernier Sauvetage de la SNSM numéro n°138 Jean-Claude Hazera nous fait un petit bilan de l'utilisation des drones dans le sauvetage " Les drones gadgets ou futurs sauveteurs ? "

En plus de la possibilité de pouvoir larguer une bouée rapidement sur une personne consciente en difficulté, celui-ci permettrait de "marquer" la personne pour que le sauveteur puisse le rejoindre plus rapidement sans le perdre de vue.

Aussi, cela permettrait de lever un doute sur une personne qui semble en difficulté ou permettrait de "vérifier les conditions du courant et autres tourbillons". Pour ce dernier point, je suis très sceptique !

L'auteur nous indique les points négatifs que j'avais en partie signalé dans la discussion plus haut :

- fragilité
- limitation dans le vent
- coût pour les municipalités (20 000 € formations comprises)
- besoin d'avoir plusieurs sauveteur formés sur le poste
- problème en cas d'accident (besoin d'une assurance ?)
- et la réglementation qui ne le permet pas sans dérogation

Tous cela ne me semble pas très positif et risque de limiter la mise en place de cette technologie.

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